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Langue :                                        

EPILOGUE

 

TA MAZIPTT EST ELLE UNE LANGUE OU UN DIALECTE ?

THAT ISN’T THE QUESTION

 


       
Nos ancêtres ont vécu en hommes libres et nous ont légué un patrimoine fabuleux. Si les siècles ont enseveli des pans entiers, pour des raisons politiques, géographiques, économiques et sociales, nous avons aussi appris d’eux à travailler jalousement dans le sens de toutes les reconquêtes.

     S’ils se trouvent, encore, en Algérie ou ailleurs des esprits coincés dans ce labyrinthe dont toutes les issues mènent vers la sortie, nous leur rappelons juste ceci : Le mot langue est né au Xème siècle, remplacé au XI ème par ‘langage’ avant de revenir au XVIème toujours dans le sens ‘’ langage parlé ou écrit ’’, que le mot dialecte fut utilisé pour la première fois par RONSARD en 1550, et que la différence entre ‘’ langue ’’ et ‘’ dialecte ’’ est directement liée soit au nombre, ( la majorité ) soit au joug du pouvoir qui décrète. Cela relève de paramètres extrinsèques à la langue ta maziptt.

     L’Algérie est une nation ( voir constitution)  lequel terme d’origine dérive de ‘ natio ’, ‘ natus ’, signifiant ‘’ naissance ’’, extraction et répond à la définition suivante : Grande communauté humaine, le plus souvent installée sur un même territoire et dont l’unité historique, culturelle, linguistique et économique  EST PLUS OU MOINS FORTE.

     Constitutionnaliser, c’est faire dans le ‘ plus ’ et exclure, c’est faire dans le ‘ moins ’. Sauf à dire que cela relève d’une stratégie bassement politique, qui a intérêt à mettre les Algériens dan des tiroirs supérieurs ou inférieurs sur le plan linguistique : that is the question.

Ce raisonnement est désormais obsolète tout comme la question des origines d’ i mazipen.

     Qu’un colonisateur commette l’idiotie de nous trouver une origine gauloise est un fait de dictature assimilationniste compréhensible, il nous suffisait de le mépriser et de le combattre, mais que des nationaux s’évertuent à trouver d’abord et feignent de démontrer ensuite sur commande les origines orientales ou occidentales du peuple a mazip, c’est le ridicule qui devrait tuer. Cela soulève le problème de l’honnêteté intellectuelle. A ceux-là, nous proposons de chercher d’abord les origines des brebis galeuses pré et poste indépendance.

     Ta Maziptt est une langue parlée par plusieurs millions d’Algériens, donc un outil de travail et de communication qui ne vaut que par ce que valent les hommes. Si les tabous sont plus difficiles à briser que l’atome, disait Albert Einstein, celui qui entoure ta maziptt a bel est bien volé en éclats grâce, aux sacrifices indicibles d’hommes qui ont permis à l’Algérie d’accoucher de ce fœtus légitime qu’elle porte en son sein depuis l’antiquité. Aujourd’hui, plus que jamais, l’urgence réside dans l’uniformisation de son enseignement sur la base d’un consensus qui permette de codifier notamment l’orthographe et la grammaire. Uniformiser est la condition sine qua non qui permettrait l’arrêt du bricolage à tout va.

     Si Ta Maziptt à l’école est un beau rêve réalisé, son enseignement tel que conçu actuellement est un cauchemar dont il faudra vite sortir, si l’on veut éviter le lit vertical sur lequel on nous fait dormir debout dans les chambres à coucher d’un Haut Commissariat. Ta Maziptt n’est pas un comprimé d’un quelconque antalgique ou tranquillisant que l’Algérie doit avaler pour ne plus avoir mal à son identité, ou pour lui faire cesser une crise d’agressivité parce qu’une partie de son corps est privée d’un besoin vital. Offrir en pâture Ta Maziptt de cette manière, relève d’une irresponsabilité qui peut générer des distorsions autrement plus complexes. Si cette indifférence est nourrie pour les uns par des calculs politiques et pour d’autres par un fond de commerce en mal de notoriété, l’enfants devant le tableau noir la puisera de son ignorance. ‘’ L’indifférence surtout de l’ignorance’ ’. C’est un aphorisme d’Ovide dans ‘’ l’art d’aimer ’’.

     La recherche dans cette ouvrage à conduit l’auteur à pointer un doigt accusateur sur tous ceux qui perdent de vue l’essentiel pour une transcription pragmatique et efficace de la langue et n’hésite pas à heurter certaines sensibilités, cependant, étayant une argumentation qu’il expose au jugement du lecteur.

     Le verbe acide de M. BAHBOUH Lehsene concernant certains travaux antérieurs plaide pourtant pour un débat ouvert, mais ne se dilue pas dans les concessions gratuites.

Primauté à l’avenir de Ta Maziptt.

     Si de prime abord la « méthode Bahbouh » vous paraît difficile, reportez votre jugement avant de l’avoir étudiée, comparez avec les autres et, nous sommes convaincus que vos idées intéresseront l’auteur.

     Le respect de Ta Maziptt passe par le refus des théories fabriquées par une nuit d’insomnie.

     Le travail colossal de M. Mammeri pour ne citer que ce monument de la culture algérienne doit être critiqué sans complexe.  Le projet grandiose de l’écriture de Ta Maziptt  doit dépasser le sentiment de frustration pour être résolument tourné ver l’avenir. M. Bahbouh Lehsene propose une vision respectable parce que s’inscrivant dans l’optique d’un projet viable se voulant efficace.

     L’auteur propose une méthode qui ne recule, ni devant la difficulté, somme toute relative, ni devant le conformisme béat.

     A travers ces pages, vous découvrirez une méthode exhaustive avec des règles orthographique précises permettant une transcription de ta maziptt sans diacritiser les caractères, ni suppléer, parce que le ridicule ne tuant pas, une imprimante ou un clavier par un crayon, ou le latin par le grec. Ce qui exposerait inéluctablement ta maziptt à un futur d’handicapée graphique.

     En tout cas, M. Bahbouh Lehsene plaide pour ta maziptt CAPABLE et réclame une méthode unifiée qui soit la résultante d’un consensus. Le débat étant ouvert, l’auteur de cette plaidoirie, M. Bahbouh Lehsene, a le mérite de poser l’essentiel des questions en y apportant ses réponses. C’est un travail digne de respect que nous souhaitons voir diffusé, les spécialistes ayant le dernier mot.

 

DOCTEUR: Mahmoud BELALOUI.  

  

 


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